Botox a dysport

Cependant, l'incidence des évènements indésirables et plus particulièrement du ptosis est dose-dépendant. Lors du traitement d'un blépharospasme ou d'un spasme hémifacial, la dose maximale injectée ne doit pas excéder une dose totale de unités par oeil. Une injection de 10 unités 0,05 ml dans la partie interne médiane et de 10 unités 0,05 ml dans la partie externe latérale de la jonction entre les zones préseptales et orbitales de chacun des deux muscles orbiculaires, supérieur 3 et 4 et inférieur 5 et 6de chaque oeil doit être réalisée.

Afin de réduire le risque de ptosis, les injections à proximité du muscle élévateur de la paupière supérieure doivent être évitées. Lors de l'injection dans la paupière supérieure, l'aiguille doit être orientée de telle sorte que l'on évite le centre de la paupière, partie où s'insère le muscle releveur de la paupière.

Le diagramme ci-dessus aide à repérer les points d'injection. Les injections doivent être renouvelées approximativement toutes les 12 semaines ou dès que nécessaire pour éviter la réapparition des symptômes, mais elles ne doivent pas être répétées plus fréquemment que toutes les 12 botulisme lukt nedentil. Pour les injections ultérieures, si la réponse observée à la dose initiale est insuffisante, la dose injectée par oeil peut être augmentée comme suit : 60 unités 10 unités 0,05 ml dans la partie interne et 20 unités 0,1 ml dans la partie externe ; 80 unités 20 unités 0,1 ml dans la partie interne et 20 unités 0,1 ml dans la partie externe ou jusqu'à unités 20 unités 0,1 ml dans la partie interne et 40 unités 0,2 ml dans la partie externe au-dessus et en-dessous de chaque oeil selon la manière décrite précédemment.

D'autres sites, localisés dans le muscle frontalis, au-dessus du sourcil 1 et 2 peuvent également être injectés si les spasmes gênent la vision. Dans le cas de blépharospasme unilatéral, les injections devront être limitées à l'oeil atteint. Les patients atteints de spasme hémifacial doivent être traités de la même façon que lors de la prise en charge d'un blépharospasme unilatéral.

Les doses recommandées sont applicables à l'adulte quel que soit son âge y compris le sujet âgé. Population pédiatrique. Chez l'enfant, la tolérance et l'efficacité de DYSPORT dans le traitement du blépharospasme et du spasme hémifacial chez l'enfant n'ont pas été démontrées. A l'aide d'une aiguille stérile, introduire dans le flacon 2,5 ml d'une solution injectable de chlorure de sodium à 0,9 pour cent voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination.

DYSPORT est administré par injection par voie sous-cutanée dans les parties interne médiane et externe latérale de la jonction entre les zones préseptales et orbitales de chacun des deux muscles orbiculaires supérieur et inférieur des yeux. Les doses recommandées pour le traitement du torticolis sont applicables à l'adulte, quel que soit son âge, à condition qu'il présente un poids normal et qu'il ne présente pas de signe de réduction de la masse musculaire du cou. L'injection d'une dose plus faible est recommandée chez le patient présentant un poids sensiblement insuffisant ou chez le sujet âgé, chez lequel peut exister une réduction de la masse musculaire.

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La dose initiale recommandée est de unités par patient soit 1 ml, pour la dilution de 1 flacon de unités dans 1 ml. Cette dose ne doit jamais excéder unités par patient et par séance d'injection. La dose totale doit être répartie entre les 2 ou 3 muscles cervicaux les plus actifs le plus souvent : sterno-cléido-mastoïdien, splenius, trapèze ou angulaire. Afin de minimiser le risque de dysphagie, le muscle sterno-cléido-mastoïdien ne doit pas être injecté de façon bilatérale et la dose initiale pour ce muscle ne doit pas dépasser unités soit 0,3 ml.

Le clinicien est libre de déterminer avec ou sans guidage électromyographique E. Gles muscles les plus actifs, et le nombre de sites à injecter par muscle.

Lors des injections ultérieures, la dose doit être adaptée en fonction de la réponse clinique et des effets indésirables observés. L'injection de doses comprises entre et unités est recommandée bien que l'injection des doses les plus fortes puisse être associée à une augmentation de la survenue d'effets indésirables, en particulier la dysphagie.

Les séances d'injection doivent être répétées environ toutes les 16 semaines ou dès que nécessaire pour maintenir l'effet recherché, mais pas plus fréquemment que toutes les 12 semaines.

En cas de laterocolis, répartir la dose de unités en injectant unités dans le splénius ipsilatéral de la tête et unités dans le sternomastoïdien ipsilatéral.

Si une élévation de l'épaule est associée, une injection dans le trapèze ipsilatéral ou dans le muscle angulaire de l'omoplate pourrait être requise dans les cas d'hypertrophie visible du muscle ou des résultats de l'électromyogramme. Quand l'injection de 3 muscles est nécessaire, répartir la dose de unités comme suit : unités dans le muscle splénius de la tête, unités dans le sternomastoïdien et unités dans le troisième muscle.

En cas de retrocolis, répartir la dose de unités en injectant unités dans chacun des splénius de la tête. Les injections bilatérales dans le muscle splénius de la tête peuvent augmenter le risque de faiblesse musculaire au niveau du cou.

Dans les autres formes de torticolis, l'identification des muscles les plus actifs est très dépendante de l'expertise du spécialiste et de l'EMG. L'EMG devrait être utilisé dans le diagnostic de toutes les formes complexes de torticolis, lors d'une réévaluation après échec des injections dans les formes non complexes de torticolis et pour guider les injections dans les muscles profonds ou chez les patients en surpoids chez lesquels les muscles du cou sont peu palpables.

A l'aide d'une aiguille stérile, introduire dans le flacon 1 ml d'une solution injectable de chlorure de sodium à 0,9 pour cent voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination. Des doses allant jusqu'à unités peuvent être administrées au cours d'une seule séance de lsdp perte de poids yoga. La dose à l'initiation ou lors d'une nouvelle séance d'injection doit être adaptée à chaque patient en fonction de la taille, du nombre de muscles concernés, de la sévérité de la spasticité, de l'existence d'une faiblesse musculaire localisée et de la réponse du patient au traitement précédent.

Cependant, la dose totale ne doit pas excéder unités. Le volume administré à chaque site d'injection ne devrait généralement pas excéder 1ml. Nombre de sites2 d'injection recommandé. Flexor digitorum longus fléchisseur commun des orteils. Flexor digitorum brevis court fléchisseur des orteils. Flexor hallucis longus long fléchisseur de l'hallux.

Flexor hallucis brevis court fléchisseur de l'hallux. Le renouvellement de l'injection doit être réalisé lorsque l'effet clinique lié à la précédente injection diminue, généralement entre 12 et 16 semaines ou plus, mais en respectant un intervalle minimum de 12 semaines après la précédente injection.

La dose maximale recommandée ne doit pas dépasser unités ou unités en cas d'injection dans les muscles de l'épaule. Dans les essais cliniques, lors d'une séance d'injection, les doses deet Unités Speywood ont été réparties entre les différents muscles sélectionnés voir tableau ci-après. A partir du deuxième cycle de traitement, des doses supérieures à Unités et jusqu'à Unités peuvent être administrées en cas d'injection dans les muscles de l'épaule.

Dans le cas de l'administration d'une dose de U dans le membre supérieur, U seront injectées dans les muscles de l'épaule. Nombre de sites 2 d'injection recommandé. Flexor carpi radialis fléchisseur radial du carpe. Flexor carpi ulnaris fléchisseur ulnaire du carpe. Flexor digitorum profundus fléchisseur profond des doigts. Flexor digitorum superficialis fléchisseur superficiel des doigts.

Flexor Pollicis Longus long fléchisseur du pouce. Triceps brachii, caput longum Triceps brachial, chef long. Pectoralis Major Grand pectoral. Le renouvellement de l'injection doit être réalisé lorsque l'effet clinique lié à la précédente injection diminue mais en respectant un intervalle minimum de 12 semaines après la précédente injection. Dans les études cliniques, la majorité des patients ont été réinjectés entre 12 et 16 semaines après la précédente injection. Cependant, chez certains patients l'effet clinique recherché a duré plus longtemps c'est-à-dire jusqu'à 20 semaines.

Au moment du renouvellement de l'injection, l'évaluation du degré et du type de spasticité peut conduire à une modification de la dose et du choix des muscles injectés. En cas de traitement de la spasticité affectant à la fois les membres supérieurs et les membres inférieurs au cours de la même séance d'injection, la dose de DYSPORT à injecter dans chaque membre doit être adaptée à chaque patient, sans dépasser la dose maximale totale de unités. L'efficacité et la tolérance de DYSPORT dans le traitement de la spasticité affectant les membres supérieurs seulement ou à la fois les membres supérieurs et inférieurs chez l'enfant n'ont pas été démontrées.

Les personnes âgées doivent faire l'objet d'une surveillance pour évaluer leur tolérance au traitement compte tenu de la plus grande fréquence de maladie concomitante et de traitement associé chez ces patients. Les données cliniques n'ont pas mis en évidence de différences de réponse entre les personnes âgées et les patients adultes plus jeunes.

A l'aide d'une aiguille stérile, introduire dans le flacon 1 ml, 2,5 ml ou 5 ml fonction du volume du muscle cible d'une solution injectable de chlorure de sodium à 0,9 pour cent voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination.

Utiliser une seringue de 1 ml ou de 5 ml en fonction du volume total à injecter. Bien que la localisation des sites d'injection puisse être déterminée par la palpation manuelle, il est recommandé de recourir à des techniques de guidage électromyographique ou de stimulation nerveuse ou d'échographie pour localiser les muscles concernés.

Toutefois en raison de la difficulté technique de ces méthodes de guidage, l'injection du jambier postérieur nécessite une formation et une compétence particulière du médecin injecteur.

L'amélioration clinique survient généralement au cours des deux semaines qui suivent la séance d'injection. Les séances d'injections pourront être répétées si besoin pour maintenir l'effet clinique recherché, mais seront toujours espacées d'au moins 12 semaines. La dose totale doit être répartie entre les différents muscles spastiques des membres inférieurs. Dans la mesure du possible, la dose doit être répartie sur plus d'un site d'injection par muscle.

Le volume injecté ne doit pas dépasser 0,5 ml par site d'injection. Voir le tableau ci-dessous pour les doses recommandées par muscle. Dose par muscle et par jambe Unités Speywood par kg de poids corporel.

Nombre de site d'injection par muscle. Biceps femoris, semitendinosus, semimembranosus ischio jambiers. Rectus femoris, vastus medialis, vastus intermedius, vastus lateris.

Dans les études cliniques, la majorité des patients ont été réinjectés entre 16 et 22 semaines après la précédente injection. Cependant, chez certains patients l'effet clinique recherché a duré plus longtemps par exemple jusqu'à 28 semaines.

La fréquence des effets indésirables est classée comme suit :. Affections de la peau et du tissu sous-cutané. Troubles généraux et anomalies au site d'administration. Les effets indésirables suivants ont été observés chez les patients traités avec DYSPORT pour un blépharospasme ou un spasme hémifacial.

Classes de systèmes d'organes. Affections du système nerveux. Affections oculaires. Affections de la peau et du tissu sous cutané.

Les effets indésirables peuvent survenir suite à une injection profonde ou mal localisée de DYSPORT entraînant une paralysie temporaire des muscles proches du site d'injection. Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales. Affections musculo-squelettiques et systémiques. Les dysphagies sont à priori dose dépendantes et surviennent le plus souvent après une injection dans le muscle sterno-cléido-mastoïdien.

Un régime alimentaire léger doit être mis en place an attendant la résolution des symptômes. Les effets indésirables suivants ont été observés chez des patients adultes traités par DYSPORT pour une spasticité affectant les membres inférieurs.

Lésions, intoxications et complications liées aux procédures. Les effets indésirables suivants ont été observés chez des patients adultes traités par DYSPORT pour une spasticité affectant les membres supérieurs.

Aucun cas de dysphagie n'a été rapporté dans les études cliniques conduites en double aveugle. Les effets indésirables suivants ont été observés chez des patients adultes traités par DYSPORT pour une spasticité affectant à la fois les membres inférieurs et les membres supérieurs. Peu fréquent. Affections gastro-intestinales.

Affections du rein et des voies urinaires. Traitement symptomatique local de la spasticité des membres inférieurs chez l'enfant à partir de 2 ans. Les effets indésirables suivants ont été observés chez les enfants traités par DYSPORT pour une spasticité affectant les muscles des membres inférieurs suite à une paralysie cérébrale.

Réaction au site d'injection tels que douleur, érythème, bleus….

Dysport et Botox : quelle différence?

Le profil d'effets indésirables rapportés au laboratoire après commercialisation est cohérent avec la pharmacologie du produit et reflète le profil observé pendant les études cliniques.

Des cas sporadiques d'hypersensibilité ont été rapportés. Les effets indésirables résultant de la diffusion de la toxine à distance du site d'injection ont été très rarement observés faiblesse musculaire excessive, dysphagie, pneumopathie d'inhalation qui peuvent être fatales voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi.

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition. Poudre pour solution injectable en flacon verre type Imuni d'un bouchon halobutyl ; boîte de 1 flacon.

Les risques de faiblesse musculaire et de trouble de la vision peuvent, s'ils se manifestent, altérer temporairement l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Étant donné l'absence d'harmonisation des systèmes d'unités pour les différentes toxines botuliniques commercialisées, il est nécessaire de faire preuve d'une extrême prudence au cas où le passage d'une toxine botulinique d'un laboratoire pharmaceutique à la toxine botulinique d'un autre laboratoire pharmaceutique s'avèrerait nécessaire.

Des effets indésirables, liés à la diffusion de la toxine à distance du site d'administration, ont été rapportés voir Effets indésirables Effets indésirables. Les patients traités à dose thérapeutique peuvent présenter une faiblesse musculaire excessive.

Le risque de survenue de tels effets indésirables peut être réduit en ayant recours à la plus faible dose efficace et en ne dépassant pas la dose maximale recommandée. DYSPORT doit être administré avec précaution chez les patients présentant des antécédents de troubles de la déglutition ou de troubles respiratoires car la diffusion de la toxine dans les muscles impliqués peut aggraver ces troubles.

Une pneumopathie d'inhalation a été observée dans de rares cas et représente un risque chez les patients présentant des troubles respiratoires chroniques. DYSPORT doit être utilisé uniquement avec prudence et sous étroite surveillance médicale chez les patients présentant un déficit marqué de la transmission neuromusculaire exemple : myasthénie grave clinique ou infraclinique.

Ces patients peuvent présenter une sensibilité accrue aux produits tels que DYSPORT pouvant conduire à une faiblesse excessive des muscles. Les patients et leur entourage doivent être avertis de la nécessité d'une prise en charge médicale immédiate en cas de troubles de la déglutition, de troubles du langage ou de troubles respiratoires. La posologie et la fréquence d'administration recommandées ne doivent pas être dépassées.

La prudence est de rigueur lors du traitement de patients adultes, en particulier les sujets âgés, présentant une spasticité des membres inférieurs, car ils peuvent présenter un risque plus élevé de chute. Toute fraction de solution restante doit être éliminée conformément aux instructions pour l'élimination et la manipulation voir section Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination.

Le débat sur Dysport et le Botox a été comparé à la rivalité entre Coke et Pepsi, qui sévissait il y a quelques années. Mais en réalité, les différences entre ces deux produits injectables sont presque imperceptibles.

Dysport et Botox : quelle différence? Previous Next. View Larger Image. Quand vais-je voir une différence? Combien de temps durent les effets? Vais-je ressentir un effet de diffusion? Quelle est la concentration de chacun de ces produits? En conclusion… Le débat sur Dysport et le Botox a été comparé à la rivalité entre Coke et Pepsi, qui sévissait il y a quelques années.